Rubrique Exercices - Intitulés
Dans les exemples de complexité et de diffusion présentés au cours, nous avons vu le monde qui sépare et pourtant relie la dramaturgie aristotélicienne de son traitement dialectique dans l’esprit de la modernité. Si (...)
Rubrique Exercices - Intitulés
Le parcours élaboré la semaine passée est un outil ouvert. S’il a été réalisé avec inventivité et rigueur, il comporte des récits potentiels dont il faudra faire émerger un récit réel. Ce récit sera converti en une bande son (...)
Rubrique Exercices - Intitulés
Définition On sait que la dramaturgie aristotélicienne ("prémoderne", concentrée) est un édifice rigide, tout en muscle (mais aussi en cerveau), qui donne à chaque élément son expression comportementale et, à travers le (...)
Rubrique Exercices - Corrigés & Commentaires
1° Le manque d’articulations ou l’imprécision de leur mise en place. Particulièrement autour des déclenchements (plots 1 & 2), de la progression dramatique (augmentation des conflits) et du climax (sommet (...)
Rubrique Exercices - Corrigés & Commentaires
1° La rupture dans la chaîne de causalité On découvre parfois une absence de lien pur et simple entre un événement/une image et celui/celle qui précède. On ne perçoit ici donc aucun rapport entre les choses. C’est l’erreur (...)
Pour faire pièce à toutes les justifications (de haut niveau) à faire vivre l’inerte, et sans l’empêcher par ailleurs, nous avons décidé de travailler sur "la narration des corps". Il faut entendre, ici, une narration qui passe par un double système : le comportement (ce que l’on fait dans une histoire) et la causalité (les conséquences que cela produit, les ascendants qui le produisent).
Cette obsession pour l’activité dans la narration a un nom : la dramaturgie. Elle a un départ historique occidental : l’antiquité grecque avec Sophocle comme praticien, et Aristote comme formalisateur. Elle a une histoire : l’histoire poétique de l’Occident des origines à nos jours.
Vertu fondamentale de ce choix de méthode : le refus (si ce n’est la destruction) du psychologisme intérioriste littéraire ("Il croyait l’avoir vu, mais à la réflexion, il se dit que ce n’était qu’un mirage"), unique modèle ou presque offert aux étudiants pendant leurs 12 années de "dressage inférieur", et qui, malgré l’horreur que cela a pu (dû ?) produire sur eux, reste leur seule planche de salut pour construire de l’histoire.
Nous défendons donc, que l’écriture dramaturgique, n’est pas "un moyen d’expression", mais une certaine technique (partielle et partiale) de formalisation des structures narratives (caractère - événement - objectif), avec comme but final la production d’images et parfois de son).